samedi 23 juin 2012

Entrée n°9 : Tokyo Fun Land

Hey ! Vous allez bien ? Le dernier article commence à dater, non ?! Allez, dans mon extrême bonté, voilà un nouvel article, rien que pour vos yeux ! 

Plug & Play

Comment s'occuper un samedi à Tokyo ? Les activités ne manquent pas. En effet, les Japonais, après des rudes journées de travail, s'adonnent à différentes activités, certaines un peu... comment dire... bizarres. Il est donc assez courant pour les Japonais de sortir du travail avec leurs collègues et de se diriger naturellement vers un karaoké. Alors là, vous vous dites : "Tout cela est une transition pour nous introduire une vidéo où il s'est ridiculisé au karakoé !". Eh bien, non, je ne suis pas allé au karaoké (pas encore !). Et si un jour cela arrive... eh bien, ce qui se passe au Japon, reste au Japon ! Il n'y aura aucune trace !

Trêve de plaisanterie, qu'avons-nous vraiment fait ce samedi ? Eh bien, nous nous sommes dirigés vers le Tokyo Dome City, un parc d'attraction très ouvert, où l'on trouve une montagne russe énorme, mais qui n'était malheureusement pas ouvert ! Tant pis, on reviendra !

Petit aparté : on trouve également un distributeur particulier ! Car celui-ci ne distribue pas des boissons mais bel et bien... des noodles ! Une invention vraiment pratique quand même !


Bref, nous nous dirigeons ensuite vers Shinjuku pour trouver ce que l'on appelle un batting center. Le principe est très simple : vous avez une batte, un lanceur de balle automatique et 23 balles pour 300 yens ! C'est assez amusant, et ça défoule ! On prend assez vite le coup de main, pour peu qu'on tienne correctement la batte. En effet, j'ai préféré une tenue de batte sportive, alors qu'Alexandre a privilégié une tenue de batte plus proche d'un Yakuza en colère prêt à en découdre... Chacun sa technique !

Un typhon, phon, phon !

... Je tiens à m'excuser pour ce jeu de mot. J'ai très honte. Mais c'était simplement pour vous informer qu'un typhon est passé cette semaine sur Tokyo, et autant dire que c'est assez impressionnant ! Pour moi, rien de particulier, à part mon jean trempé sur le chemin du retour du travail. Après une nuit assez agitée, le soleil est revenu quasiment le jour suivant. Aucune trace du déluge, si ce n'est les cadavres de parapluies jonchant les trottoirs. Le typhon a fait 21 blessés et un mort au nord de Tokyo si mes informations sont exactes.

Autre information complémentaire, le taux de radiation ambiant de ma chambre est de 0.38 µSv/h, calculé grâce au compteur Geiger de mon colocataire (qui est parti la semaine dernière). Il n'y a pas de réel risque au-dessous de 0.4, donc ça va à peu près ! Pas de quoi s'alarmer !

Bon, eh bien, je vous laisse, je commence l'écriture de mon rapport ! Vous pouvez vous attendre à un article très prochainement, mais sur quel sujet portera-t-il ? A suivre...

jeudi 7 juin 2012

Entrée n°8 : Petit à petit

Hey ! Vous êtes toujours là ?! Bon je sais, la sortie des articles a diminué ces derniers temps. Mais pour tout vous dire, je ne sais plus trop quoi vous raconter. En effet, j'ai fait preuve de tellement d'efficacité dans mes précédents articles que vous savez déjà tout... Eh je ne vais quand même pas vous raconter ma vie... Enfin si vous insistez, j'ai peut-être deux ou trois choses à dire, mais c'est bien parce que c'est vous !

From Tokyo to Paris

Samedi (eh oui, ça remonte maintenant), nous nous sommes rendus à Shibuya, mais cette fois-ci, non pas pour s'attarder dans la ville fashion, mais pour marcher vers la Tokyo Tower, et passer par plusieurs quartiers se trouvant sur notre chemin. Le quartier de Roppongi est l'endroit où de nombreux japonais et étrangers peuvent se rencontrer, il est d'ailleurs très connu pour ces bars et boîtes de nuit. Mais bon, en plein jour, nous nous sommes concentrés sur autre chose. 


Ceci est la place centrale d'un grand centre où l'on trouve magasins, restaurants, cinémas, et musées. Tout est payant, donc nous avons rapidement passé notre chemin ! Notez que l'on croise beaucoup plus fréquemment des étrangers dans ce quartier, principalement des européens. De Roppongi, en prenant un peu de hauteur, on aperçoit au loin un détail assez surprenant ! Non ce n'est pas la tour Eiffel, c'est la Tokyo Tower !


On s'approche donc doucement, histoire de ne pas l'effrayer ! Arrivés au pied, on constate que les pieds sont en fait un centre commercial. Les magasins que l'on trouve aux étages de notre chère tour Eiffel sont ici tous regroupés dans le centre commercial au pied de la tour. Bon, autant vous dire que nous n'avons rien acheté... comme personne n’achète rien dans les boutiques à Paris... à part les Japonais, évidemment ! Je vous laisse admirer la tour, et je m'excuse pour l'angle de vue de certaines photos, mon téléphone n'a pas la même prestance qu'un Reflex.

 

Good to be home

Vous lisez encore ? Bon bah là, je vous raconte ma vie, alors si vous faites partie de ceux qui ont voté pour l'article sur la nourriture seront intéressés, les autres... bah vous pouvez rester si vous voulez, ça me fera du temps de visite en plus et je pourrais avoir un blog plus actif que celui d'Alexandre... Google Analytics risque de chauffer ces prochains jours.

Bref, mon colocataire a décidé mardi soir de s'adonner à la cuisine thaïlandaise. Oui, il est japonais, il a travaillé en tant que cuisinier en Angleterre, et il cuisine thaïlandais... C'est la diversité culturelle. Il m'avoue alors que le repas est assez épicé, parce qu'il adore ça. Je le laisse donc goûter et voit qu'il fait la grimace à la première bouchée... Ok, ça va être dur...


Le repas était composé de riz, d'une sorte de soupe (au centre, orange) avec des crevettes au piment et au citron, ainsi qu'un petit bol de poulet avec des poivrons et une sauce à la crème très relevée. Heureusement qu'il y avait de la bière (thaïlandaise évidemment) pour faire passer le tout ! Pour faire simple, après le repas, je n'aurais pas fait la différence entre manger un bout de pain, ou manger la planche à pain... Une sensation unique !

Bon, je vous laisse ! Ah, oui, j'oubliais une petite anecdote amusante : récemment, une série américaine du nom de Touch est diffusée sur la chaine Fox. Je vous passe les détails de la série, vous chercherez si cela vous intéresse, mais il est amusant de noter que dans le générique, on voit les fameux passages piétons de Shibuya que j'ai pris en photo il y a quelques semaines ! Disponible sur ce lien, à environ 0:06. Ça ne va pas trop vous parler, mais j'ai trouvé ça amusant ! Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit !

samedi 26 mai 2012

Entrée n°7 : Ueno et la Guest House

Allez, on repart sur les entrées où je vous raconte ma vie ! Ça vous avait manqué hein ? Aujourd'hui, je vous emmène dans un musée à Ueno (eh oui, tout arrive !) et je vous parle plus en détail de la Guest House, puisque cela m'a été vivement demandé.

Ueno : vous reprendrez bien un peu de culture ?

Après Shinjuku et Shibuya, nous nous attaquons à une ville beaucoup plus axée sur la culture japonaise : Ueno. En effet, à Ueno se trouvent de nombreux musées et temples, de quoi se rendre compte du patrimoine japonais. Alexandre et moi, nous nous rendons donc dans un parc pour découvrir les temples traditionnels japonais. Nous nous sommes arrêtés au premier rencontré, mais son nom m'échappe ! Un truc japonais compliqué... En voici quelque photos :






Dans les temples, vous pouvez faire des vœux, moyennant une pièce que vous devez lancer dans le bac de la première photo. Ensuite, vous tirez sur la corde pour faire retentir le gong et vous pouvez alors effectuer votre vœu. Personnellement, j'ai mis 1 yen, soit 1 centime... libre à vous de mettre plus si vous croyez à ces conneries croyances.

Nous rejoignons ensuite Xavier et Julien pour visiter le musée national de Tokyo. Eh oui, je suis allé dans un musée par moi-même, sans y avoir été traîné de force ! Je me disais que ça ferait bien dans le rapport. On commence donc par l'art japonais, la plupart du temps des tapisseries rédigées en kenji, et donc incompréhensibles pour le parfait touriste français.



On retrouve aussi une section archéologie, où l'on voit les vestiges d'anciennes dynasties japonaises, et c'est un peu comme tout le monde se l'imagine : des grandes tenues de samouraïs avec de longs katanas (en parfait état, même pour ceux datant du 12ème siècle) ! Jugez par vous-même !



On finit la visite par des choses plus classiques, et un peu moins intéressantes, concernant la préhistoire, ou encore des statues en bois, dans la pure tradition japonaise. Sortis du musée, on se perd un peu dans les rues du Ueno pour constater que la ville reste tout de même dans le même esprit que ses sœurs, avec des rues remplies de restaurants et de magasins à touristes en tous genres ! Une ville où l'on peut visiter, mais éviter de faire des achats.

Borderless House Setagaya-Todoroki

Pour ceux qui n'auraient pas compris, Borderless House est le nom de l'agence gérant la Guest House, qui a pour nom Setagaya-Todoroki. Setagaya est le nom du quartier, et Todoroki, le nom d'un arrêt de métro se trouvant non loin de la maison. Maintenant que je connais un peu plus les gens de la maison, je vous propose de faire un petit tour.

Je partage ma chambre avec Yuta, vous le savez déjà. Ses mauvais goûts se sont confirmés lors d'une soirée où il était DJ... Le choix musical et les transitions étaient d'un tout autre niveau de ce qu'on trouve en France... dans le mauvais sens. Alexandre pourra confirmer. Notre chambre se trouve au rez-de-chaussée, juste à coté du salon et de la salle de bain.

A l'étage, se trouve le "dortoir" des filles, où elles sont actuellement 3. Emi, une chef dans un restaurant de Shibuya, que je ne vois quasiment jamais, du fait de ses horaires. Benz (comme les Mercedes), une thaïlandaise venue au Japon pour travailler, et qui parle bien évidemment japonais. Et enfin Nao, une japonaise installée en guest house pour améliorer son niveau d'anglais. Il y a également une vietnamienne, Ran, dans une chambre seule, mais je ne sais pas ce qu'elle fait. Et pour finir, dans la dernière chambre se trouve Matsu, un japonais qui ne parle quasiment pas anglais, et donc mes échanges avec lui ont été assez courts et limités.

Il y a une bonne ambiance dans la guest house, même si parfois, je me pose encore des questions sur les habitudes étranges des japonais, sans trop oser leur demander. Par exemple, pourquoi j’entends le micro-ondes et la télé allumés alors qu'il est 3h du matin ? Eh oui, les japonais ne semblent pas trop se soucier de l'heure qu'il est parfois ! Mais je reste assez peu importuné (je l'utilise pas souvent celui-là, profitez-en) par le bruit de mes colocataires.

Ci-dessous les photos de la maison :
 




























Bon eh bien, je conclus cette courte entrée maintenant, je n'ai pas grand chose à dire aujourd'hui. Le mot de la fin : vert (c'est pas moi le fautif).

dimanche 20 mai 2012

Article n°1 : La cuisine au Japon

Aujourd'hui, j'inaugure avec vous mon tout premier article ! Et comme vous le souhaitiez, je vais vous parler de la cuisine Japonaise. Par ce sondage, j'ai bien pu remarquer les priorités de chacun, et je ne suis pas très étonné ! Bon, allez, c'est parti pour un petit tour de table !

Home Sweet Home

Alors, que mange-t'on au Japon quand on est chez soi ?! Je ne suis certainement pas la personne la plus... qualifiée pour répondre à cette question. Comme vous le savez mes compétences en cuisine sont assez limitées... voir nulles. Et donc quand on est handicapé comme moi, il y a ce qu'on appelle les konbini ! Un peu comme une épicerie en France, mais en beaucoup moins cher, car au Japon, il n'y a pas de grandes enseignes de distribution. Il faut donc faire avec ce qu'on trouve dans les konbini. La plupart sont ouvert 24h/24 et 7j/7, et on y trouve un peu de tout : des plats préparés au micro-ondes, du riz (évidemment) ou encore des noodles prêtes en 3 minutes (à éviter, si vous ne voulez pas subir les réprimandes de vos colocataires).


Pour ceux qui savent cuisiner, on peut faire beaucoup de choses avec ce qu'on trouve dans les konbini. La soupe miso, par exemple, qu'on retrouve dans tous les restaurants. De l'eau bouillante, du soja fermenté et un peu de plantes et de tofu. C'est assez bon, mais pas très nourrissant ! Il faut prévoir un petit plat à coté. Pour ce qui est des prix, ça reste raisonnable, comparable à la France, voir presque un peu moins cher si l'on se donne la peine de passer aux fourneaux.

Un peu moins cher, si vous cuisinez façon japonaise. En effet, le bœuf et même le porc pour certaines pièces sont horriblement chers, et ne parlons pas des légumes ! Ce que vous pensez être le prix au kilo pour les tomates par exemple, et en réalité le prix d'une unité ! A 1,50 la tomate, faut savoir en faire quelque chose ! Le riz et le soja restent le moins cher, pas de surprise me direz-vous !

Weekend in the City

Et quand on est loin de chez soi, perdu dans la ville ? Sachez tout d'abord que les konbini vous proposent de faire réchauffer les plats préparés sur place, et donc de pouvoir les manger en pleine rue, ou là où vous trouvez un peu de place pour vous asseoir (les parcs sont rares). Mais là, je vais surtout vous parler des restaurants en ville.

Parce qu'au Japon, les restaurants, ce n'est pas ça qui manque ! En effet, les Japonais semblent manger assez peu chez eux le soir. Du moins pour les jeunes principalement. On trouve donc énormément de petits restaurants, parfois des rues entières, ouverts à toute heure ! Les prix sont assez variables, comptez un minimum de 500 yens (5€) dans les restaurants les moins cher, et jusqu'à 1000 yens grand maximum, et vous obtiendrez : 


Des plats très souvent accompagnés de riz, composé de morceaux de bœuf, de porc ou de poulet, très souvent panés pour les deux derniers. On mange assez bien, mais il faut mettre au moins 700 yens pour avoir suffisamment à manger. La particularité de certains de ses restaurants, c'est que l'on ne commande pas à la serveuse ce qu'on veut manger, une machine le fait pour nous. Vous avez juste à choisir ce que vous souhaitez manger sur un distributeur, vous payez, et prenez le ticket que l'on vous donne. Une fois à l'intérieur, vous donnez votre ticket et en à peine 5 minutes, vous êtes servi !


Cela reste de la nourriture ordinaire asiatique, peut-être pas comparable à un fast-food, mais loin des restaurants gastronomiques. Mais il existe aussi un autre type de restaurant comparable, et tout à fait étonnant ! Sur les publicités est inscrit un prix (pour notre cas 270yens), et ce prix est le même pour tout ce que vous choisissez ! Pas de serveur, tout se fait avec la tablette tactile de la table. Vous commandez plusieurs plats, et les partagez avec les gens de votre table. C'est convivial et original, mais faites attention, on est très vite tenté de commander, et de recommander... Heureusement que l'on peut accéder à l'addition totale à tout moment. Encore une fois, service rapide et excellent rapport qualité/prix.

Around the world

Si vous souhaitez manger italien, ou encore français, ça risque de vous coûter un membre ! Notez que les japonais ont une passion pour la France, en particulier le pain et le vin français. On trouve très souvent des boulangeries/pâtisseries purement françaises... tenues par des japonais, et pour des japonais ! Donc minimum 3€ la baguette ou le pain au chocolat. Pour des raisons évidentes, nous n'avons pas encore testé la qualité de ces établissements (un interdit bancaire est très vite arrivé).


Notez que les japonais ne semblent pas avoir de desserts particuliers, ou de pâtisserie fine. D'ailleurs, il est très rare qu'ils prennent un dessert, parfois des fruits seulement. Pas de produits laitiers ou de gâteaux en fin de repas, c'est une habitude à prendre. Je songe de plus en plus à me faire importer des palettes entières de Danette pour compenser, mais je pense que ma consommation annuelle à Angers est largement suffisante.

Je ne parle pas de l'invasion des fast-foods en tout genre, ceux qui me suivent savent de quoi il retourne !

No sushi

Bon j'en vois qui commencent à s'impatienter au fond de la salle, parce que je n'ai toujours pas mentionné l'aliment célèbre du Japon : le sushi ! Eh oui, j'ai gardé le meilleur pour la fin ! Et le plus cher ! Car oui, nous autres, pauvres européens, avec nos préjugés, pensons que les sushis sont un plat traditionnel, courant et bon marché ! Eh bien, non ! C'est la même chose qu'en France ! Pour les sushis, il faut sortir son portefeuille ! Voir craquer son PEL si vous voulez tester le haut de gamme des plus grands maîtres sushi !

Vous vous en doutez bien, nous avons donc essayé de trouver la solution la plus économique. Il y a alors 2 solutions. Vous pouvez trouver ce qu'on appelle un sushi bar, ou "le train sushi", où vous mangez devant un tapis roulant défilant les assiettes. Le prix est lié aux nombres d'assiettes que vous mangez. Certaines sont plus cher que d'autres, et l'on vous dresse l'addition à la fin de votre repas. On trouve des prix minimum de 150 yens l'assiette, à 300 ou 400 mais très rarement au-dessus (en tout cas, nous n'en avons pas vu).

L'autre solution est de se perdre dans la ville et de tomber sur la bonne affaire. Pour les sushi, il faut parfois chercher longtemps, avant de voir des prix raisonnables. Par prix raisonnable, ne comptez pas moins de 10€ si vous souhaitez bien manger. Servi généralement avec un thé vert bouillant. Méfiez vous tout de même des restaurants vraiment peu cher, on ne sait jamais. L'assiette ci-dessous a couté 10 euros, pour des sushis variés, et assez généreux en wasabi (le thé vert était une bonne idée, tout compte fait). Comme vous le voyez, les autres menus peuvent s'avérer très onéreux... Pas si différent de la France finalement !


Itadakimasu

Un dernier point sur une habitude japonaise plutôt curieuse, enfin différente de nos habitudes. Au Japon, on ne peut pas dire Bon appétit ! En effet, la traduction s'approchant le plus de cette formule de politesse est Itadakimasu. Mais elle ne s'emploie pas de la même façon : Itadakimasu revient à remercier la personne d'avoir fait à manger. Dans un repas, elle est donc prononcée par l'invité, et non par l'hôte.

Mon article s’achève ici ! J'espère avoir été le plus complet possible, et que je ne pas vous avoir donné trop faim ! Merci de m'indiquer si vous avez aimé ce type d'articles et son contenu. Je reçois critiques, améliorations et également les chèques, si jamais ça vous a vraiment plu. Je n'hésiterai pas à refaire ce genre d'article si le format vous convient !

Ah, et une dernière chose. A mon arrivée en France, peu importe qui m'attend à l'aéroport, j'espère simplement qu'elle aura de la viande rouge et une baguette de pain, j'en aurai grand besoin !

lundi 14 mai 2012

Entrée n°6 : Shinjuku (新宿区)

Oui, oui, je sais, je sais ! Je vous avais promis un article sur la cuisine locale, et il est en cours de réalisation... Enfin je collecte des informations quoi ! Alors une fois n'est pas coutume, je vais un peu vous raconter ma vie pour alimenter le blog, sinon on va encore dire que je ne fous rien !

Shinjuku II : la revanche

Pour ceux qui suivent, je me suis déjà rendu à Shinjuku le jour de mon arrivée à Tokyo. Des buildings gigantesques, du monde partout... Une vraie ville japonaise quoi ! C'était donc l'occasion de visiter un peu plus ce quartier de Tokyo, qui est assez énorme, il faut bien le dire ! Alexandre et moi nous retrouvons dans la station de métro, qui semble être aussi grande que la gare Montparnasse... Pour vous donner une idée !

Bref, enfin sorti de la station, nous nous éloignons des buildings pour nous diriger vers un restaurant, mais j'y reviendrai sur mon entrée dédiée à la nourriture. Nous marchons ensuite vers la mairie de Tokyo. Vous allez me dire, comment trouver une mairie au milieu d'immeubles aussi grands ?! Plutôt simple : la mairie ressemble à ça :










Assez difficile à louper ! Mais l'avantage de cette mairie, c'est qu'on peut monter tout en haut, et cela gratuitement ! Après avoir gravi les 45 étages (j'aime bien les escaliers, mais là, faut pas déconner), nous avons un magnifique aperçu de Tokyo !
























Vous pouvez retrouver plus d'images dans mon album In Japan sur mon Google+ ! Pensez à m'ajouter ! C'est gratuit, rapide, ça fait monter votre popularité et il parait même que c'est bon pour le cholestérol (si si).

Après avoir bien fait chauffer l'appareil photo, nous redescendons dans les rues de Shinjuku, et ce qu'on peut dire, c'est que les rues se succèdent et ne se ressemblent pas ! On passe d'une rue remplie de restaurants à une autre dédiée aux salles d'arcades. Nous avons d'ailleurs eu l'occasion de faire une petite partie l'un contre l'autre, un grand moment de n'importe quoi !

On continue dans une autre rue, et on découvre des devantures un peu plus roses... Avec des enseignes plus orientées vers un public majeur et averti... Il y a même des gens qui nous proposent de venir discuter avec des filles à l'intérieur du bar... Pas de doute, on s'est un peu trompé de quartier !

Bref, sans s'en rendre compte, nous avons bien parcouru tout le quartier de Shinjuku, mais ça, seulement du coté ouest ! Comprenez le bien, la ville est absolument énorme et vaut le détour ! Pour les autres qui s'inquiètent, je reviendrai avec des informations sur la nourriture dès que possible ! A la prochaine, et ça n'a pas vraiment de rapport, mais un peu de crème solaire n'a jamais fait de mal à personne ! Je vous souhaite une bonne nuit !

jeudi 10 mai 2012

Entrée n°5 et demie : It's my life

Oui, parce que cette fois, je n'ai pas grand chose à dire, alors on va appeler ça une demie-entrée si vous voulez bien !

Une insertion délicate

Alors oui, ça fait longtemps que je n'ai pas posté quelque chose, j'en vois déjà sourire devant mon manque de motivation ! Eh bien sachez, bande de mauvaises langues, que je n'ai pas délaissé mon blog ! J'avais simplement besoin d'un peu de temps pour m'adapter à la vie de tous les jours, et revenir avec un plein d'informations un peu plus... personnelles, dirons-nous. 

Tout d'abord, la Guest House et ses occupants sont très agréables, je n'ai pas à me plaindre pour l'instant (ou peut-être à propos de l'isolation, inexistante). Il y a une bonne ambiance et les gens parlent tous anglais, donc pas trop de problèmes. Enfin le seul problème, c'est la nourriture... Parce que, eux, ils sont habitués à préparer des plats exotiques... ou tout simplement des plats... Chose pour laquelle ma maitrise est inversement proportionnelle à ma flemme naturelle.

Et heureusement, on trouve au Japon des plats préparés, pour des prix comparables à ceux de la France, voir un peu moins cher. Et la "chipest option" comme on dit, c'est les noodles ! Vous savez, la sorte de soupe qu'on m'avait servie dans l'avion ?! Bah c'est assez bon et simple à faire, pour moins d'un euro. Mais cela provoque généralement les railleries de mes colocataires, comme cette magnifique phrase de Yuta : "Noodles are so gay !". J'ai compris le message... Va peut-être falloir que j'apprenne à faire cuire deux trois trucs...


C'était l'occasion de faire ma première lessive, sur une machine en japonais : un moment assez épique... Surtout quand on pense avoir acheté de la lessive, et qu'en fait, il s'agit d'une simple bouteille d’adoucissant... Je tiens à remercier la vendeuse qui m'a bien dit que c'était pour faire la lessive ! C'est donc avec des regards mêlés de moquerie et de consternation que l'on m'a prêté de la lessive pour me dépanner...

Et pour finir, le stage se passe plutôt bien, même si on nous demande des projets assez pointus ! Mais je n'ai pas trop le droit d'en parler apparemment... On ne sait jamais, les Yakusas, tout ça tout ça... Enfin, le truc que je peux vous dire : demain, réunion des bureaux Recherche et Développement de tout le Japon, avec des studios comme Square Enix (Final Fantasy) ou encore Namco Bandai... Des studios plutôt prestigieux, connus dans le monde entier ! Ça risque d'être intéressant !

Voilà pour aujourd'hui, vous n'aurez qu'un petit aperçu de ma vie trépidante au Japon ! La prochaine fois, ça sera sûrement pour vous parler de la nourriture japonaise, puisque vous avez massivement votés pour ça, bande de grosses bouffes ! Bon appétit !


vendredi 4 mai 2012

Entrée n°5 : Geek & Co.

Bon alors, je vais être assez clair : cette entrée est dédiée purement et simplement aux amateurs de jeux vidéo. Si vous en avez une sainte horreur, vous pouvez fermer votre navigateur et faire autre chose... Ça vous évitera de glander devant votre écran. Les autres, restez dans les parages, ça devrait vous plaire ! Et promis, cette fois, je fais court !

C'est plus fort que toi !

Aujourd'hui, on s'éloigne un peu de nos quartiers, pour aller quasiment à l'autre bout de Tokyo, et on se retrouve à Akihabara ! Sous ce nom un peu barbare se cache une ville remplie, mais alors remplie de geeks, otakus et gamers. Pour ceux dans le fond qui ne suivent pas, je parle ici de passionnés de jeux vidéo.

On se retrouve avec une ville aux buildings toujours aussi hauts mais ici pleins de salles dédiées au 8ème art. Et évidemment, les Japonais ont encore fait les choses en grand ! Car vu de l'extérieur, ça ressemble un peu à ça :


Dans la rue, ça ne passe pas inaperçu ! Encore moins quand on s'approche et qu'on entend le bruit des bornes d'arcades ! Akihabara est une ville très connue pour sa culture vidéoludique omniprésente. Pour les Japonais, tout paraît normal, un endroit comme un autre, mais pour 4 Français, c'est absolument dément !

Et sur les immeubles que vous voyez ci-dessus, chaque étage est totalement envahi de bornes d'arcade, quasiment toutes occupées, par des Japonais qui y passent des journées entières. On trouve de tout : des jeux de combat (je suis assez lamentable, je dois l'avouer), des jeux de tirs, de stratégie, de courses... On trouve même des bornes de Majong !








L'ambiance y est survoltée ! Le rythme des joueurs, leur temps de réaction, leur vitesse d’exécution... Même après des années d'entraînement, je suis encore bien loin de battre un Japonais de 40 kilos à Street Fighter... Sauf si on autorise les vrais coups, mais ça, c'est un autre jeu.

Sim City

Même en dehors de ces énormes centres dédiés aux jeux, la ville est peuplée de magasins d'électronique en tout genre, et même certains réservés aux étrangers, pouvant alors profiter du Duty Free ! Mais en plus, on trouve également des magasins de jeux surchargés de consoles et de cartouches de jeux, et évidemment on y retrouve seulement SEGA, Sony et Nintendo, les 3 géants du jeux vidéo.




On retrouve même des expositions de constructeurs au détour d'une rue, totalement gratuite, où l'on peut tester des jeux ! Bref, si vous ne l'avez pas compris, Akihabara est la ville à visiter si vous adorez suer dans les salles sombres d'arcades ou dilapider votre argent pour le premier jeu old-school que vous voyez !

Il commence à faire nuit, c'est déjà l'heure de rentrer ?! Pas de problème, on va prendre le métro... Euh...